Signez la Cyber-Lettre adressée aux parlementaires : Refusez le budget militaire 2010
Les caisses sont vides ? Et pourtant, après le vote des députés survenu le 5 novembre, les Sénateurs sont appelés à voter à leur tour le 30 novembre un budget de la Défense de plus de 32 Milliards d'euros....
http://www.mvtpaix.org/index.php
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Serge Halimi "le Monde Diplomatique"
http://vimeo.com/5474781
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Pour retenir la clientèle, les sociétés de services demandent à leur personnel un « travail émotionnel » qui déplace la frontière entre vie privée et vie professionnelle. Des psychologues du travail s'interrogent sur ce qu'ils qualifient de « nouvelles formes de servitude ». ...
http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&id_article=4268
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Sommes-nous vraiment faits pour travailler ? Durée: 1h
http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2946648,scheduleId=2906944.html
Le surmenage - quand rien ne va plus - Durée: 43min
http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2935830,scheduleId=2906802.html
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Épuisement professionnel
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=epuisement_professionnel_pm
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CNRS : cherchez l’erreur
Toujours prompts à claironner sur tous les tons les bienfaits d’« être français », il est un domaine, néanmoins, où les valets de la communication officielle du Palais restent totalement muets : celui de la recherche, dont l’un de nos fleurons vient pourtant d’être honoré en grande pompe.
En effet, au classement du très sérieux institut espagnol SCImago, qui recense le nombre de publications d’articles scientifiques dans des revues du monde entier, il se trouve que notre cher CNRS national se classe premier parmi 2 000 organismes de recherche internationaux, dont les célèbres Harvard, Oxford, Nasa, etc. Selon ces spécialistes espagnols, d’ordinaire avares en amabilités, le CNRS serait « un exemple » à « tous points de vue »…
De quoi réjouir l’Élysée ? Surtout pas.
Silence radio. Et pour cause. Non seulement le président n’a pas de mots assez durs pour qualifier la recherche publique française, « où il y a de la lumière et où c’est chauffé » (sic), mais le CNRS est toujours menacé d’éclatement qui atomiserait toutes ses spécificités vantées hors frontières. Cherchez l’erreur…
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Politique du tiers exclu
Il faudrait donc « débattre », dans les préfectures, sous l’injonction de l’état, de « l’identité nationale ». Une stratégie qui, à travers des dérivatifs, vise la division en montrant du doigt ces fameux exclus.
Plutôt fennec que coq ? Diantre ! Ignorer ainsi, fût-ce sur le terrain footballistique, le prêche sarkozyste sur « la fierté d’être Français » fait de vous, de facto, un suspect. Un problème social.
Un danger pour la cohésion nationale. Un corps étranger à « l’identité nationale » que le ministre de l’Immigration et de ladite identité nous enjoint, depuis des semaines, à célébrer.
Brice Hortefeux n’avait-il pas prévenu ? « C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » Diagnostic visiblement partagé : mercredi soir, alors que des supporters – pas que des « Arabes » ! – fêtaient à Barbès la qualification de l’Algérie pour la Coupe du monde, la RATP a dévié les bus desservant ce quartier populaire de la capitale. Cause invoquée : « des émeutes ». Tout est dit.
Il faudrait donc « débattre », dans les préfectures, de « l’identité nationale ».
Stratégie frelatée de division, de diversion et de désignation de tiers exclus, dont le candidat UMP fit l’une des clés de son accession au pouvoir, de la promesses de nettoyage des cités au « Kärcher » jusqu’à la dénonciation des « repentants » qui ont l’outrecuidance de regarder en face les périodes sombres de l’histoire de France, traites négrières, régime de Vichy, guerres coloniales.
Chez le pourfendeur de la « racaille », le calcul politicien pour rallier l’électorat d’extrême droite s’est mué, au fil des quotas d’expulsions, des tris d’immigrés et des déclarations de guerre sécuritaires aux nouvelles classes dangereuses, en option idéologique solidement enracinée.
Fort utiles, le spectre d’un islam menaçant les « valeurs républicaines » et la figure menaçante de l’immigré sommé de « s’intégrer », de « s’assimiler » et de « respecter la France », pour masquer, dans un contexte de grave crise économique et sociale, les conséquences désastreuses de politiques inféodées aux banques, aux grandes fortunes, à l’impératif de rentabilité financière.
Rien de plus efficace que de brandir les statistiques de la sécurité pour faire oublier celles du chômage. Rien de mieux que l’exaltation de « l’identité nationale » pour faire oublier les promesses envolées de Gandrange.
Les clandestins, les immigrés et leurs descendants sont-ils les seuls visés ? Certainement pas.
« L’identité nationale » version Sarkozy a de quoi combler Laurence Parisot, la patronne des patrons. L’identité nationale, expliquait Éric Besson, en présentant son opération, consiste, entre autres, à faire preuve de « compétitivité », histoire d’écraser les autres dans la concurrence mondiale.
Comme en écho à Denis Kessler, figure du patronat, qui avait salué en ces termes, en 2007, l’intention de Sarkozy d’en « finir » avec le « modèle social français » : « Il s’agit aujourd’hui, de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »
C’est-à-dire la sécurité sociale, les retraites par répartition, les services publics, la protection judiciaire de la jeunesse, et tout cet inventaire social à la Prévert, toutes ces vieilleries qui empêchent la France de saisir les merveilleuses opportunités offertes par la mondialisation capitaliste.
Place à la « modernité ». La France de la casse des droits sociaux et des protections collectives, « étranger » ou pas, tu l’aimes ou tu la quittes !
Rosa Moussaoui
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Emmanuelle Perreux, Le faux prétexte de la « normalisation » pour réduire les droits des salariés
présidente du syndicat de la magistrature.
Dans le domaine du droit social, c’est le cynisme qui prévaut. On le voit avec la scandaleuse mesure prévoyant d’imposer les indemnités journalières versées aux victimes d’accidents du travail qui vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale. Il s’agirait, dit-on, d’aligner leur situation sur celle des salariés en arrêt maladie… Mais sous cette apparente logique se dissimule une politique brutale de réduction des droits des plus faibles.
Comment peut-on feindre d’ignorer qu’il s’agit de pénaliser ceux dont le travail salarié est à l’origine même de l’accident qui les atteint et que lorsqu’il survient au travail, un accident est déjà, en soi, une injustice ?
Comment parler de justice fiscale alors que le bouclier fiscal continue de protéger ceux qui vivent des plus-values dégagées par le travail des autres ?
Cette logique d’alignement à sens unique est aussi à l’œuvre pour tenter de justifier des attaques récurrentes contre la prud’homie, autre institution où s’exercent les droits des salariés.
Tout récemment, la garde des Sceaux annonçait des mesures tendant à aligner la procédure orale suivie devant les conseils de prud’hommes – garante d’une grande liberté d’accès à la justice – sur la procédure écrite des autres juridictions et à faciliter le contournement de l’audience de conciliation qui permet de prendre des mesures provisoires de rétablissement des droits des salariés.
Dans le même temps, elle confie une mission à un conseiller d’État pour trouver une alternative présentable à l’élection des juges des prud’hommes, conquête syndicale et fondement démocratique de l’institution.
Ainsi, deviendra-t-il plus difficile d’engager une procédure contre son employeur tandis que, dans le même temps, la place des organisations syndicales dans la vie des prud’hommes seront affaiblies. Le Syndicat de la magistrature restera mobilisé, avec toutes les organisations syndicales, pour dénoncer toutes les mesures qui, sous couvert de rationalisation, remettent en cause le droit du travail et sa vocation première de protection du salarié.
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Ni des pions ni des mercenaires
PAR Dr MICHEL DRU, SYNDICAT NATIONAL DES PRATICIENS HOSPITALIERS ANESTHÉSISTES RÉANIMATEURS (SNPHAR), Dr PIERRE FARRAGI, CONFÉDÉRATION DES PRATICIENS HOSPITALIERS (CPH), CHRISTIAN GATARD (CH-FO), Dr FRANÇOISE PARAIRE (SNMH-FO), JEAN-LUC GIBELIN (UFMICT-CGT), Dr CHRISTOPHE PRUDHOMME (UFMIC-CGT), Dr ANDRÉ GRIMALDI, MOUVEMENT DE DÉFENSE DE L’HÔPITAL PUBLIC (MDHP), Dr PATRICK PELLOUX, ASSOCIATION DES MÉDECINS URGENTISTES DE FRANCE (AMUF), MICHEL ROSENBLATT (SYNCASS-CFDT), DOMINIQUE RUSSO (UNSA SANTÉ)
Pourquoi Les responsables hospitaliers demandent le respect du service public ?
Après des débats enfermant les médecins et les directeurs des établissements publics de santé, médico-sociaux et sociaux dans de fausses querelles d’enjeux de « pouvoir », là où les questions se posent en termes de responsabilité et de coopération, le ministère veut maintenant les soumettre à l’arbitraire dans les nominations et les carrières....
Lire la suite :
http://www.humanite.fr/2009-11-20_Idees-Tribune-libre-Histoire_Ni-des-pions-ni-des-mercenaires
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André Grimaldi
http://vimeo.com/5488784
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