La Convention internationale des droits de l'enfant a 20 ans.Contexte, historique, application : découvrez toutes les informations sur le combat pour le respect des droits des enfants. Rejoignez-nous également dans les nombreuses manifestations festives organisées pour célébrer ce 20e anniversaire....
http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/la-convention-internationale-des-droits-de-lenfant-20-ans-2009-08-27
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Ça la fiche vraiment
mal pour Castorama
Le directeur du magasin d’Antibes a été condamné, mardi, en correctionnelle pour recel d’informations confidentielles sur des salariés, piochées dans les fichiers informa-
tisés de la police (Stic), avec l’aide d’un policier.
« Le receleur fait le voleur. » En demandant, mercredi dernier, au tribunal correctionnel de Grasse, d’infliger au directeur du Castorama d’Antibes une sanction plus sévère qu’au policier qui lui avait fourni des renseignements confidentiels extraits du système de traitement des infractions constatées (Stic), Mlle Moulayes, procureur de la République, soulignait que l’attitude de ce Jean-Pierre Llorca, venu à l’audience entouré de gardes du corps, était « beaucoup plus inacceptable » que celle de Pierre Streng, brigadier au commissariat d’Antibes, dans les Alpes-Maritimes.
Car, si le policier démasqué l’an dernier par l’IGPN, a agi « par amitié », bénéficiant tout de même d’invitations VIP au stade de l’OGC Nice ou au Grand Prix de Monaco, le directeur, lui, s’en est servi pour obtenir le licenciement d’un « bronzé » (sic) dont il ne voulait pas à un poste de responsabilités dans la sécurité de « son » magasin. Le discriminé s’appelle Abdel Nouioua.
Militant du Mrap, chef de poste chargé d’organiser la sécurité, il a été viré de son travail après s’être entendu dire, le 7 janvier 2008, qu’il était « rouge à la police » (voir l’Humanité du 2 novembre).
Son avocate, Me Van der Ghinst, défendait également un militant FO se disant victime, lui, de discrimination syndicale, tout en plaçant l’affaire sur un plan plus général : « Au moment où le gouvernement met en place deux nouveaux fichiers alors qu’un million de connexions sont déjà effectuées chaque année avec le Stic, parfois hors du cadre légal, nous sommes devant un problème de défense des libertés qui concerne toute la société », a-t-elle plaidé.
Mais en déboutant le Mrap et FO, qui voulaient se constituer partie civile, le tribunal a plutôt été sensible aux arguments de la défense. Inversant la hiérarchie de la gravité des fautes, le tribunal a chargé le policier et s’est montré plus clément vis-à-vis du patron.
Le premier a écopé de six mois avec sursis, le second, de trois mois avec sursis et 800 euros de dommages et intérêts. Me de Villepin (d’Aix-en-Provence…) a plaidé le fait qu’Abdel n’avait pas été, au sens strict du terme, « licencié » par Jean-Pierre Llorca, qui faisait pourtant la pluie et le beau temps, mais plutôt « non repris » par la société de sécurité AES, succédant sur le site d’Antibes à son employeur (Arcade Sécurité), mis en liquidation judiciaire. Me Sibboni a quant à lui qualifié « d’impair » le petit jeu auquel s’était livré son client, un « policier de terrain à l’ancienne » à la carrière jusqu’alors exemplaire.
« Ne sortez pas du bricolage ! » a lancé le président Joando à Jean-Pierre Llorca. Ce dernier, l’un des très rares dirigeants d’entreprise, à notre connaissance, à être condamné de la sorte, a juré ses grands dieux qu’il n’avait fauté « qu’une fois », en sous-entendant qu’il ne recommencerait plus.
Reste à savoir si le genre de sanction qui lui a tout de même été infligée, et qui la fiche mal pour « Casto », sera effectivement dissuasive pour d’autres patrons qui chercheraient à s’arroger le droit de fouiller dans la vie privée des salariés.
Philippe Jérôme
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Chez Benoist Girard, fabricant de prothèses à Hérouville-Saint-Clair (Calvados), on ne pourra plus dénoncer son collègue grâce au système électronique mis en place par la direction :
un juge des référés du tribunal de grande instance de Caen a suspendu vendredi ce « dispositif d'alerte professionnelle », conformément à la demande des salariés. Selon LeFigaro.fr, la direction de cette filiale du groupe américain Stryker devrait faire appel....
http://eco.rue89.com/2009/11/06/la-justice-condamne-un-systeme-de-denonciation-au-travail-125020
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Fin de conflit chez Chaffoteaux
Les salariés de l’usine de chauffe-eau Chaffoteaux
et Maury, à Ploufragan (Côtes-d’Armor),
ont accepté, hier, les propositions de la direction
sur leurs indemnités de licenciement dans le cadre d’un plan social touchant 207 personnes.
Selon Force ouvrière, 86 % des 179 salariés présents ont accepté « une prime uniforme de 25 000 euros pour tous »,
un « congé de reclassement » permettant de toucher « 90 % du salaire net » sur la période et un budget de formation d’un million d’euros. « On ne peut pas se réjouir de la situation, car on s’est battus pour maintenir les emplois et on n’a pas réussi. Malgré tout, on a rempli le mandat qui nous avait été confié par les salariés : que personne ne reste sans ressources ni sans solution »,
a déclaré Martial Collet, délégué FO.
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Les femmes en première ligne
Dans son rapport annuel dévoilé hier, le Secours catholique met en évidence la fragilisation et la pauvreté accrues des femmes.
Les femmes précaires, seules, avec des enfants à charge, sont plus vulnérables et plus pauvres. C’est la conclusion du rapport du Secours catholique après l’analyse de 93 927 situations. En 2008, les femmes représentaient 54,4 % des adultes rencontrés, contre 46,6 % des hommes. À cela, plusieurs explications.
L’une d’elles concerne la progression de l’isolement : six femmes sur dix vivent seules. Dans les accueils proposés par l’association, « la proportion de parents isolés, pour une grande majorité des femmes, est passée de 22,8 % en 1989 à 29,4 % en 2008, soit une augmentation d’environ 7 % en vingt ans ». Les familles monoparentales ont plus de difficultés à faire face aux coups durs.
Autre facteur d’appauvrissement : le travail. Parmi les 53,5 % de femmes actives, la majorité d’entre elles occupent des emplois peu qualifiés, faiblement rémunérés et à temps partiel, en général subis.
En revanche, l’accès au logement social des femmes seules reste prioritaire (52 % d’entre elles habitent en HLM). Quant aux femmes sans enfants, elles sont 7,4 % à déclarer vivre en squat ou à la rue.
L’association distingue cinq formes de pauvreté : les femmes sans enfants (30 %), les jeunes mères (27 %), les mères seules plus âgées (20 %), les femmes en couple avec enfants (17 %) et les jeunes précaires (6 %). Le but du Secours catholique est ainsi de montrer « l’urgence de protéger davantage les plus vulnérables ».
Ixchel Delaporte
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Les chiffres du secours catholique
Plus de 90 % des situations rencontrées sont au-dessous
du seuil de pauvreté.
La proportion de personnes inactives est passée de 7,9 %
en 1999 à 12,4 % en 2008.
Près du quart des personnes âgées entre cinquante
et cinquante-neuf ans ne travaillent pas en raison de leur état
de santé.
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Une nuit blanche pour les travailleuses au noir
Plus de deux cent femmes travaillant dans l’aide à la personne se rassemblent et prennent symboliquement une nuit pour témoigner de leur situation et exiger leur revendication : une circulaire de régularisation...
http://www.ldh-france.org/Une-nuit-blanche-pour-les
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