Honduras : L’accord de sortie de crise est torpillé TEGUCIGALPA - Le camp du président déchu, Manuel Zelaya, a accusé, vendredi 6 novembre 2009 au matin, le président de facto, Roberto Micheletti, d’avoir torpillé l’accord de sortie de crise politique au Honduras, selon l’un de ses conseillers.
Manuel Zelaya, renversé et expulsé du Honduras le jour où il avait organisé une consultation populaire envisageant une réforme de la Constitution qui interdit à un président de briguer un second mandat, est toujours réfugié à l’ambassade du Brésil, à Tegucigalpa, où il est revenu, le 21 (...)
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Le PCF condamne les manœuvres contre le retour de la démocratie au Honduras
En s’opposant à la restitution dans ses fonctions du président élu du Honduras, le régime de facto issu du coup d’État du 28 juin dernier a fait échouer le retour de la démocratie. C’est une décision lourde de conséquences pour le peuple de ce pays.
Le Parti communiste français condamne cette violation des engagements pris après des négociations longues et difficiles.
En s’opposant à la restitution dans ses fonctions du président élu du Honduras, le régime de facto issu du coup d’État du 28 juin dernier a fait échouer le retour de la démocratie. C’est une décision lourde de conséquences pour le peuple de ce pays.
Le Parti communiste français condamne cette violation des engagements pris après des négociations longues et difficiles.
Il s’agît, de toute évidence, d’une manœuvre de plus visant à mettre le peuple hondurien et la communauté internationale devant le fait accompli. C’est aussi une tentative d’imposer la tenue des élections, prévues pour le 29 novembre prochain, sous le contrôle d’un régime illégitime et autoritaire qui ne cherche qu’à pérenniser les privilèges d’une classe dominante en refusant des réformes pour plus de justice sociale et de démocratie.
Les objectifs sont clairs : écarter à tout prix la possibilité d’un gouvernement progressiste au Honduras et arrêter les avancées des forces progressistes en Amérique centrale.
Malgré les déclarations du président Barack Obama en faveur du retour du président légitime au Honduras, les États-Unis soutiennent les agissements du gouvernement de facto. Washington légitime ainsi le coup d’État et impose l’impunité des crimes commis durant ces mois de dictature.
Il est du devoir du gouvernement français et de l’Union européenne de ne reconnaître ni le gouvernement que Roberto Micheletti, dirigeant des putschistes, ni les élections tenues dans ces circonstances.
Une prise de position ferme et déterminée signifie la mise en place de sanctions telles que le gel des avoirs de ceux qui soutiennent le coup d’État au Honduras et l’exclusion de tout accord commercial ou de coopération de l’UE avec ce pays, ainsi que le soutien aux représentants du gouvernement du président Manuel Zelaya en Europe.
Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité avec le peuple hondurien, avec le président légitime Manuel Zelaya et avec les forces démocratiques et progressistes qui luttent avec un grand courage pour le retour de la démocratie et de l’ordre constitutionnel.
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De l’art de la guerre idéologique
Par Jean Ortiz, universitaire.
VENEZUELA : que recouvre le débat sur l’éducation orchestré par les médias ?
L’adoption, en août dernier, d’une « loi organique d’éducation » (LOE) a suscité une avalanche médiatique antigouvernementale, affrontement de classe oblige. La presse antichaviste a crié à la « cubanisation » de l’éducation, au bâillonnement des médias. La LOE serait une machine de guerre occultant une loi contre « les délits médiatiques ».
Nous nous sommes procuré un large éventail de la presse vénézuélienne d’août. Il en est ressorti qu’elle était très majoritairement hostile au régime, déchaînée contre une LOE « perverse » et « liberticide ».
La plupart des journaux étudiés relèvent de l’antichavisme ordinaire. Nous citerons : Notitarde (État de Valencia), El Correo del Caroni (État de Bolivar), El Mundo (Caracas), La Verdad (Zulia - Maracaibo), Quinto Día (Caracas), El Sol (Maturin), El Universal (Caracas), Las Verdades de Miguel, 2001 (Caracas), El Nuevo País, Región (Sucre), La Nueva Semana, El Nacional (Caracas), Extra (Maturín), La Razón (Caracas), El Carabobeño (Valencia), avec des titres de unes tels que : « Parents, réagissez » (La Verdad, 3 août 2009), « l’Église demande le report de la loi de mauvaise éducation » (El Nuevo País, 13 août 2009).
À l’opposé, Últimas Noticias accorde à la LOE un traitement équilibré. Diario Vea, El Correo del Orinoco et Temas soutiennent le chavisme. Ainsi va le pluralisme de la presse au Venezuela. Le « latifundium médiatique » se porte plutôt bien.
Le mensonge et la caricature médiatiques n’ont rien à voir avec le texte de loi (B.O., 15 août 2009).
Les hiérarques de l’enseignement privé, de l’Église, les associations de parents et d’enseignants de droite tiennent un discours très politique. Le cardinal a fait lire un message anti-LOE dans toutes les églises. Les évêques considèrent que « l’enseignement religieux dans les écoles est un droit acquis et fait partie de l’identité nationale ». Les « médias libres » s’enflamment : « Touche pas à mes enfants », « On veut en finir avec l’enseignement privé et la liberté de la presse »…
Le ministre de l’Éducation a dû déclarer que le gouvernement ne retirerait pas la « patria potestad » (autorité parentale) aux parents ! Comble de la « cubanisation », les associations d’usagers et les conseils communaux sont invités à participer aux tâches éducatives.
Le budget des universités, summum de l’autoritarisme, sera soumis au principe de la « démocratie participative ». Puis vient l’horreur à la française : recrutement, nomination et évaluation des enseignants obéiront à quelques normes nationales.
La lecture de la loi éclaire les enjeux de l’affrontement. L’article 4 définit l’enseignement comme « un droit humain universel, inaliénable, un bien public ». Et l’article 5 (3.c) d’ajouter : « L’État promeut des politiques “d’inclusion sociale éducative” et des projets de “développement endogène soutenable”. » La LOT confirme le financement par l’État des établissements privés. Quant aux « sanctions contre les délits médiatiques », elles relèvent de la manipulation des articles 5 (4.c) : « L’éducation intégrale » doit comporter une « interprétation critique et responsable des médias » et 5 (6., article 8) obligeant les médias à concéder des espaces éducatifs.
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Chute du Mur de Berlin. Lundi 9 novembre, numéro spécial.
http://www.humanite.fr/Chute-du-Mur-de-Berlin-Lundi-9-novembre-numero-special
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Rencontre avec Egon KRENZ : "L'histoire me libérera"
Le dernier président du Conseil d’État de la République démocratique allemande (RDA) évoque la chute du mur, le rôle de Gorbatchev, ses relations avec Kohl, ses propres erreurs, le socialisme.
Egon Krenz vit avec sa famille près de Rostock. Notre rendez-vous a eu lieu à Berlin, dans un endroit discret. Il doit prendre des précautions, n’étant pas à l’abri d’une provocation. La presse de droite allemande le salit, l’insulte souvent...
http://www.humanite.fr/Rencontre-avec-Egon-KRENZ-L-histoire-me-liberera
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Je suis allée à Berlin en janvier 2007 où j’ai rencontré Jean Baptiste, communiste français qui vit là bas depuis plusieurs années. Il nous raconte l’histoire du mur invisible qui sépare encore de nos jours les allemands de l’est de leurs compatriotes de l’ouest. Il nous parle aussi de la manière dont la mémoire de la RDA a été niée et effacée. PN....
http://www.dailymotion.com/video/x4pqbx_souviens-toi-berlin_politics
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Selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), la pneumonie tue chaque jour plus de 4 000 enfants – plus que la rougeole, le paludisme et le sida combinés.
Toutefois, ni les décideurs ni les bailleurs de fonds considéraient, jusqu’à présent, son éradication comme une priorité, a indiqué la coalition qui a lancé le mouvement et qui rassemble plus de 50 organisations du domaine de la santé. ...
http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=86877
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